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  • Développe et soutient les démarches d’innovation sociale* au croisement de l’habiter et du vieillir.

Et pour ce faire :

  • propose des ressources, des outils et des espaces de rencontre/échange d’expériences aux porteurs de projets innovants, citoyens et solidaires.

L’innovation sociale est une réponse nouvelle à des besoins sociaux non satisfaits, qui implique les personnes concernées, notamment les habitant.e.s, et des acteurs institutionnels et/ou professionnels dans un travail collaboratif

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RAPSoDIÂ, juillet 2021, rencontre rue Rosa Bonheur à Mainvilliers. Les Audacieux.ses en visite chez Tépatouseul

La semaine dernière une partie de l’équipe RAPSoDIÂ a eu la chance de visiter l’habitat participatif Tépatouseul, et de rencontrer trois de ses habitant∙e∙s, Anne-Marie, Lucette et Paulette. C’est lors d’une belle journée ensoleillée que Anne Labit, Stéphane Sauvé, Danielle Dreyfus et Mina Guinchard s’aventurent à Mainvilliers, petite ville de 12 000 habitants située dans l’agglomération de Chartres. Nous sommes accueilli∙e∙s par Paulette qui vient nous chercher en voiture à la gare. La discussion s’engage rapidement, et nous arrivons sur place pour le repas de midi.

Tépatouseul c’est quoi ?

tépatouseulC’est un long bâtiment de plain-pied, aux normes PMR et labellisé très haute performance énergétique, composé de cinq lots. Sur ces cinq lots, quatre sont des appartements individuels, avec deux chambres, une salle d’eau, deux WC et une grande pièce à vivre lumineuse donnant sur un petit jardin privatif clôturé, donnant lui-même sur le jardin partagé. Le cinquième lot est un appartement mutualisé, dans lequel nous déjeunerons tous∙tes ensemble. Il comporte une chambre d’ami∙e et une salle d’eau, que les proches des habitant∙e∙s peuvent occuper lorsqu’iels leur rendent visite. D’autres espaces communs viennent compléter le bâtiment : une buanderie et un parking à voiture couvert, un jardin partagé entourant le tout.

Visite tépatouseul

De gauche à droite, Anne, Danièle, Anne-Marie, Lucette, Paulette et Mina

Cette rencontre avec trois des cinq habitant∙e∙s de Tépatouseul sera l’occasion d’aborder de nombreux thèmes en rapport avec les sujets qu’explorent Hal’âge et RAPSoDIÂ. La présence de Stéphane Sauvé, porteur du futur habitat inclusif pour senior∙e∙s LGBT+ , la Maison de la Diversité, et de Danielle Dreyfus, membre et co-présidente de l’association Les Audacieux∙euses, un collectif de personnes concernées et engagées sur ces problématiques, permettra de faire le lien avec des questions qu’iels rencontrent elleux-même depuis la création du projet et l’entrée dans RAPSoDIÂ.

C’est avec plaisir et bienveillance que nous avons pu échanger sur la genèse de Tépatouseul, un des projets d’habitat participatif les plus rapides de France, puisqu’il n’aura nécessité que quatre ans pour que Paulette, Lucette et Anne-Marie s’installent. Tépatouseul n’est pas un projet intergénérationnel, Anne-Marie l’initiatrice du projet cherchait avec ce projet à construire une alternative aux maisons de retraite et aux EHPAD. Nous avons discuté de la question du vieillissement et de la fin de vie, car elles veulent toutes trois rester jusqu’au bout dans Tépatouseul, faisant écho au sujet porté par RAPSoDIÂ.

Les habitantes rencontrées envisagent toutes trois de faire face à la perte d’autonomie grâce à l’entraide et la solidarité naturelles qu’elles construisent depuis 2017. Elles se considèrent comme des « frangines » et espèrent pouvoir prendre soin les unes des autres le plus longtemps possible.

Désormais bien inséré dans le quartier, Tépatouseul nous montre encore une fois que lorsque des personnes concernées se saisissent des questions du vieillissement et de l’habitat dans la vieillesse, des solutions alternatives et innovantes, mais surtout concrètes, sont inventées.

 

Pour en savoir plus sur les Audacieux.ses, cliquez ICI. Sur Tépatouseul cliquez ICI

Mina Guinchard

« Autonomie, entraide, vieillesses » retour sur le webinaire du 8 avril 2021

Vous étiez nombreuses et nombreux, près d’une centaine,  à assister au webinaire « Autonomie, entraide, vieillesses », proposé par Hal’âge dans le cadre de la recherche action participative RAPSoDIÂ. Ce moment de partage enrichissant, accompagné et suivi de vos réactions positives,  nous conforte dans notre démarche, nous vous en remercions.

Cet article vous présente une première restitution de cet événement. Restitution qui est appelée à évoluer, en effet nous voulons la compléter par des extraits filmés et/ou audios des différentes interventions. C’est un travail qui est en construction, il vous faudra attendre un peu pour le voir , merci pour votre compréhension.

LogoRapsodiaSsSignatureUne recherche action participative dans le champ de l’habiter et du vieillir

 

Introduction par Elisabeth Evrard-Piat, membre de Hal’âge.

Qui parle ?
Ce qui va suivre n’est pas issu d’un travail scientifique ni formulé selon les standards de la recherche académique. Ce sont les interrogations d’une femme qui trouve dans l’Association Hal’âge un lieu où exprimer et faire résonner/raisonner ses propres questionnements sur la façon d’être « vivante jusqu’à la mort » selon l’expression de P Ricoeur,  et ce, en les partageant avec d’autres qui souhaitent, elles aussi « mourir vivantes ».

 

Commencer en m’autorisant quelques arrangements :
– je parlerai plutôt du vieillir que de la vieillesse ; penser un processus plutôt qu’un état.
– je procéderai en partageant mes nuages de mots : j’ai pris chacun des termes de la réflexion du jour Vieillir, autonomie, entraide et ai noté ce que chacun évoque, spontanément, en vrac. Derrière chaque mot d’autres mots arrivent, se précisent les uns les autres, se contredisent parfois, se nuancent. Une pluralité de sens à agencer, des complexités à articuler, des questionnements à faire émerger, ce sera une manière d’introduction …..

    Pour continuer la lecture, cliquez ICI

Cliquez sur les images pour les agrandir.

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Les contributions

>>Entraide et solidarité dans l’habitat : l’intergénérationnel à la croisée des chemins. Les 4 Vents à Toulouse et Habitat différent à Angers.

Marina Casula (IDETCOM, Université de Toulouse 1 Capitole)

Camille Devaux (ESO, Université Caen Normandie)

Synthèse de l’intervention ICI

>>Vivre et vieillir ensemble dans la diversité : quel projet commun pour les Audacieuses et les Audacieux ?
Romain Vacquier (Université Paris Dauphine)

Anne Labit (Université Orléans)

Synthèse de l’intervention ICI

>>Rendre visible ce qui n’est invisible que d’être trop à la surface”, ou comment rendre lisibles les rapports de genre au sein de la recherche action participative RAPSoDIÂ.

Lisa Buchter (EMS Lyon)

Mina Guinchard (Master 2, Université Toulouse, Genre et politiques sociales)

Synthèse de l’intervention  ICI

 

Réactions de Isabelle Puech et Ulrike Petersen membres du COSCIE:

Intervention de Isabelle Puech ICI

Intervention de Ulrike Petersen ICI

 

 

Voir et revoir: « Mes vieux jours avec vous » documentaire suivi d’un débat.

Un documentaire de Véronique Garcia

« Vieillir, entrer dans le troisième, puis le quatrième âge. Où ? Avec quels moyens et conditions ? Ce documentaire de Véronique Garcia nous invite à partir à la rencontre de personnes qui ont choisi de vivre ensemble dans des projets d’habitats participatifs et solidaires…

De Grenoble à Chartres, en passant par Toulouse, Rouen, Montauban et Lyon, le film nous emmène à la rencontre de femmes du 3ème et 4ème âge, engagées dans des coopératives d’habitants, des appartements regroupés à services partagés, des initiatives développées à l’échelle de leurs quartiers, des installations d’habitats participatifs en milieu rural, et des projets inter-générationnels. » (extrait du dossier de presse)

Bande annonce youtube : ICI

Un débat,  « Bien vieillir ensemble »

Anne Labit, sociologue à l’Université d’Orléans et l’IUT de l’Indre et spécialisée dans les nouvelles formes d’habitat participatif et solidaire.

Lucien Jahier, habitant du hameau partagé à St Jean de Braye (Loiret). Il a pris part dès le début en 2013 à un projet intergénérationnel.

François Xavier Turbet-Delof, directeur adjoint des établissements chez les Petits Frères des Pauvres.

animé par Eloïse Bruzat 

Des liens pour regarder film et débat

Documentaire et débat ICI

Débat ICI

RAPSoDIÂ: « Autonomie, Entraide, Vieillesses ». Séminaire/webinaire le 8 avril 2021,de 9h 30 à 12h 30, inscriptions en ligne.

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En s’appuyant sur les premiers résultats collectés, des chercheur.es de RAPSoDI  se proposent d’éclairer la problématique: « Penser l’autonomie par l’entraide. Jusqu’où? ». Ce séminaire , dans un premier temps, explorera les notions mêmes d’entraide, d’autonomie et des vieillesses, et présentera  des éclairages en lien avec la recherche qui se déroule actuellement sur les terrains de RAPSoDI :

Vivre et vieillir ensemble dans la diversité : quel projet commun pour les Audacieuses et les Audacieux ? Anne Labit, sociologue. Université d’Orléans. Romain Vacquier. Doctorant-Université Paris-Dauphine, PSL.

Entraide et solidarité dans l’habitat : l’intergénérationnel à la croisée des chemins. Les 4 Vents à Toulouse et Habitat différent à Angers. Marina Casula, sociologue, Université Toulouse 1. Camille Devaux, aménagement, urbanisme Université de Caen

Rendre visible ce qui n’est invisible que d’être trop à la surface”, ou comment rendre lisibles les rapports de genre au sein de la recherche action participative RAPSoDIÂ. Lisa Buchter, sociologue EM Lyon Business School. Mina Guinchard, Master 2 Université Toulouse , Genre et politiques sociales

Dans un deuxième temps, ces éclairages seront soumis au regard de trois des membres du Comité Scientifique de RAPSoDIÂ :

  • Isabelle Puech, sociologue, elle a crée et dirige l’observatoire des emplois et de la famille de la FEdération des Particuliers EMployeurs), qui conduit des études et recherches sur l’emploi à domicile;
  • Ulrike Petersen, politologue, gérontologue , coordinatrice de projets d’habitats, à STATTBAU, guichet unique  « Vieillir dans son quartier », ville de Hambourg. Elle habite un habitat participatif intergénérationnel depuis plus de trente ans;
  • Bernard Ennuyer, ancien directeur d’un service de maintien à domicile,  sociologue,  rattaché au laboratoire de recherche d’éthique appliquée de l’université Paris Descartes. Il travaille sur les représentations de la vieillesse, l’autonomie, les politiques publiques et le grand vieillissement.

avant que le débat ne s’élargisse à l’ensemble des participant.es et  de clore le séminaire par l’intervention de Dominique Argoud, qui nous partagera les réflexions que lui auront inspirés ces échanges.

  • Dominique Argoud,  sociologue à l’Université Paris-Est Créteil, Président du Conseil scientifique de la CNSA. Il  s’ intéresse plus particulièrement, dans le cadre de son travail sur l’autonomie et le vieillissement,  aux nouvelles pratiques à l’œuvre dans le champ des nouvelles formes d’habitat dans les vieillesses.
Vous trouverez le programme détaillé ICI
Nous vous remercions de bien vouloir vous inscrire à l’adresse webinaire en cliquant sur le lien ci-dessous, l’inscription est gratuite.

Lien webinaire

En espérant vous retrouver nombreuses et nombreux !

 

 

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RAPSoDIÂ, portrait d’une chercheure

Camille Picard : de la France au Japon

De fil en aiguille…

Portrait réalisé par Pascale Bourgeaiseau

Enfant, elle voulait être vétérinaire ou styliste. Puis, il y eut la période bibliothécaire et comme pour beaucoup, les choix se font de fil en aiguille.

De ses années dans un lycée international où elle débute l’apprentissage du japonais, lui vient l’envie de poursuivre par une licence Relations Internationales spécialité Japon à l’INALCO. « Mais j’ai commencé à avoir de sérieux Photo_CamillePdoutes sur ce que j’allais faire après ! ». Un article sur une maison vieille de plus de 100 ans au Japon (fait rarissime1) la fait s’intéresser à l’architecture et à l’urbanisme. Elle décide alors d’intégrer un master 1 en urbanisme et aménagement.

Très proche de ses grands-parents, c’est « tout naturellement » qu’elle étudie les questions de l’adaptation des politiques de l’habitat menées au Japon face au vieillissement de la population. Son master 2 l’amène sur les sujets de l’accessibilité en France dans le même contexte.

Doctorante en deuxième année, ses travaux de recherche portent sur « la prise en compte du vieillissement de la population dans les politiques du logement au Japon et en France et ses conséquences sur la conception spatiale et fonctionnelle de l’habitat. »

Une thèse sur la prise en compte du vieillissement, comparaison France/Japon

Au printemps 2019, en tout début de thèse, elle part au Japon, conduit des entretiens avec des personnes âgées, visite des lieux de résidence. Entrer dans le vif du sujet, si tôt, seule et à 10 000 km de ses soutiens universitaires a été plutôt déstabilisant pour elle mais « j’y retournerai quand la situation le permettra … »

Aujourd’hui, ce travail souvent solitaire, rythmé par les lectures et les écrits, lui convient bien par nature ! Elle se sent très libre, appuyée et respectée par son directeur de thèse, elle mène ses travaux en toute indépendance. Ils sont actuellement, consacrés à la création d’un « outil » méthodologique qui va lui permettre de comparer la France et le Japon, « … car c’est très compliqué de comparer ces deux pays. J’avais besoin d’une sorte de langage commun. Vieillir n’a pas le même sens dans ces deux pays… Vieillir est beaucoup plus accepté au Japon. Il y a même une fête nationale spécialement consacrée aux personnes âgées ! »

Pour continuer la lecture cliquez ICI

et/ou ICI   télécharger le document

Et pour aller plus loin sur son sujet de thèse, un bref tableau de la situation au Japon dans l’article ci-dessous…

Les vieilles et les vieux au Japon

Soleil rouge vif
impitoyable et déjà
le vent de l’automne

Bashô Matsuo

Dans le langage des haïku6, le vent évoque l’éphémère et l’automne la vieillesse…

Les vieilles et les vieux au Japon

Au Japon, la structure sociale se modifie depuis les dernières décennies et le système traditionnel des 3 générations sous le même toit disparaît au profit de foyers d’une seule personne. L’isolement est un problème majeur chez les + de 65 ans qui seront 1/3 de la population d’ici 2025. « Des décès solitaires sont fréquents et la société japonaise s’émeut de ces personnes que l’on retrouve (trop) longtemps après leur mort… »vieille Japon

À la différence de la France, au Japon la vieillesse n’est pas un tabou. On en parle, on l’affirme. « J’ai visité un immeuble pour seniors où l’âge des résidents est inscrit dans le hall ! » Les retraités japonais sont très actifs, c’est-à-dire qu’ils continuent à travailler et prennent des « jobs (pas des emplois) » ou s’investissent dans des associations. « On peut voir des retraités faire la circulation aux abords de zones de travaux dans les villes. »

Les politiques publiques produisent de plus en plus de lois et de réglementations. Mais la note est salée1. Il existe une assurance vieillesse depuis 20002 mais les réseaux d’entraide et de solidarité citoyens sont encouragés et beaucoup de structures ont un financement semi-public, semi-privé.

« Il y a moins d’habitats alternatifs ou innovants au Japon, l’Europe est un terrain d’observation pour les japonais. Si des résidences seniors sont nombreuses, les habitats intergénérationnels le sont peu. »

Le maintien à domicile est pensé plutôt à l’échelle de la communauté, du quartier. Camille fait alors référence au système de « surveillance communautaire fondé sur le voisinage et basé sur des groupes de 5 familles pendant le shogunat au 17° siècle » qui pourrait revêtir une forme plus contemporaine et moins « contrôlante ».

La dimension urbanistique semble peu présente dans la réflexion inspirant les politiques publiques au regard du vieillissement de la population.

On pourrait imaginer que le Japon, avec sa population vieillissante si nombreuse devrait être, dans les années à venir, un laboratoire particulièrement pertinent à observer.

la toilette et le bain au JaponDes personnes âgées au Japon et de leur pratique du bain, il en est question dans l’article que nous livre Camille Picard sur le site de Leroy Merlin Source.

1 Le Japon est le pays le plus endetté au monde. La dette publique pourrait atteindre 260% du PIB en 2021. (Agence Fitch Ratings source Les Échos)

6 Genre poétique japonais visant à célébrer l’évanescence des choses dont la paternité est attribuée à Bashô Matsuo

Année 2020, retour sur les activités de Hal’âge

Si le confinement a marqué un ralentissement de nos activités, il a été l’occasion de nous retrouver à distance, d’enrichir notre réflexion et de comprendre l’importance vitale d’un maillage territorial facilitant l’entraide et favorable à l’autodétermination des personnes vieillissantes. Dès l’automne 2020, c’est avec une grande satisfaction que nos relais locaux ont pu relancer la dynamique associative en participant à des événements sur les sujets de l’habiter et du vieillir innovant et solidaire :

  • Albi septembre
la pause café

La pause café à l’institut St Simon.

Hal’âge a été sollicitée dans le cadre d’un module de formation , inter-Écoles dédié au thème « Parcours d’habitat ». Ce module réunit une dizaine d’étudiantes et d’étudiants en formation d’Assistant de Services Sociaux (ASS) ou d’Éducateur Spécialisé (ES) au sein de l’Institut du travail social Érasme, de l’Institut Régional de Formation Sanitaire et Sociale Occitanie de la Croix-Rouge et de l’Institut Saint-Simon de l’Arseaa.

Ce fut l’occasion pour ces jeunes adultes d’entendre des témoignages de parcours d’habitants et d’habitantes innovants et aussi de découvrir des pratiques de gouvernance qui les ont surpris et semble-t-il particulièrement intéressé.e.s ! Une belle expérience de rencontre intergénérationnelle…

  • Paris septembre
Ecole française de Yoga

L’Ecole Française de Yoga à Paris

C’est la deuxième année consécutive que H’al’âge intervient à la demande de l’Ecole Française de Yoga, auprès d’un groupe de senior.es. Un petit nombre de participantes, situation sanitaire oblige, cependant, des femmes très intéressées et curieuses, se sont informées sur l’association Hal’âge, la recherche-action-participative RAPSoDIÂ et le projet KŌYŌ ICI. Les questions furent nombreuses et les échanges passionnés.

 

 

  • Nantes les 8 et 9 octobre
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Les participant.es

>Le 8 octobre, nous étions invitées par « La maison de l’habitant.e » qui dans le cadre de la semaine bleue organisait une rencontre sur le thème « habitat participatif et vieillissement ». Compte tenu de la crise sanitaire 20 personnes étaient autorisées. 19 femmes et 1 homme… cela confirme bien la préoccupation des femmes sur ce sujet. Après avoir diffusé le film de notre voyage en Allemagne, expliqué l’activité de Hal’âge sur la recherche action RAPSODIA les différents groupes projets nantais, (Un’île, ICEO, maison multiple) ont présenté leur projet et profité de cette rencontre pour « recruter » des candidat.es .

Tou.tes avancent l’importance accordée à l’entraide et la solidarité dans leur projets respectifs tout en manifestant un besoin de concrétiser et/où d’aller plus loin dans la réflexion. Malheureusement, nous avons eu trop peu de temps pour l’échange. C’est pourquoi, en collaboration avec  la Maison de l’Habitant, nous avons prévu des ateliers abordant ce thème sous différentes facettes pour le 2ème semestre 2021.

A l’issue de cette présentation plusieurs personnes, très intéressées, nous ont contacté.es. Certaines ont adhéré à l’association.

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Le 9 octobre, l’association tenait une permanence à La Maison de l’Habitant,  un rendez vous désormais mensuel.

Prochaines permanences:

  • Le 1er février 2021 de 14h30 à 16h30
  • le 8 mars 2021 de 14h30 à 16h30

12, rue du Président Herriot-Nantes

 

 

 

 

 

 

  • Brest, les 9 octobre et 17 novembre
Beaj Kafe

Le Beaj Kafe. Beaj c’est voyage en breton.

 > le 9 octobre,  participation à l’échange organisé par La cabane des lien au Béaj Kafé à l’issu de la table ronde sur « L’habitat entre seniors et étudiants ».

> le 17 novembre, pour la troisième année consécutive, intervention au cours de Edith Gaillard, sociologue, UBO Brest: « Utilité sociale et engagements” dans le cadre de l’Unité d’enseignement “Vieillesses et vieillissements ».

Présentation de Hal’âge et RAPSoDIÂ, lors d’un cours en visio-conférence. Les étudiantes montrent beaucoup d’intérêt pour les formes alternatives d’habiter dans les vieillesses, l’engagement associatif et les représentations sociales de la vieillesse.

A cela vient s’ajouter notre participation aux rencontres Régionales de l’Habitat Participatif en Occitanie. Voir article ci-dessous.

Hal’âge aux Rencontres Régionales de l’Habitat Participatif Occitanie

logo_rrhp_blanc-fit-150x150Rencontres Régionales de l’Habitat Participatif
Nous y  animerons un atelier en visio conférence
le 6 novembre 2020 de 14h à 15h

 

 

Alternative aux « maisons de retraite ». Quelle place pour les seniors dans l’habitat participatif ?

Dans un premier temps, nous donnerons la parole à :

    • La Maison d’Isis  de Montauban, pour évoquer les motivations et difficultés d’un groupe de seniores à monter un habitat participatif qui correspond à leurs aspirations et besoins;
    • Les Toitmoinous de Villeneuve d’Ascq, afin de témoigner de la place des seniors dans un habitat intergénérationnel;
    • Abbeyfield (Bruxelles) pour mettre en lumière comment le groupe de seniors évolue sur un temps long, autant dans sa composition que dans la réflexion collective liée au vieillissement des ses membres.

Dans un deuxième temps vous pourrez posez vos questions:

Si vous souhaitez assister à cet atelier et aux rencontres plus généralement, inscrivez vous (ici)

 

RAPSoDIÂ , mode confiné

La rencontre des terrains du 28 janvier 2020 a marqué la clôture de la première étape de RAPSoDIÂ. Le dispositif est mis en place, les terrains de la recherche ont identifié ce sur quoi ils vont travailler. L’étape de la recherche proprement dite peut commencer.

Février/début mars

Les équipes de recherche (chercheur.es académiques, de Hal’âge et des terrains) se retrouvent pour élaborer ensemble un protocole de recherche sur chaque terrain :

 

A St Jean de Braye le 05 mars

L’équipe de St Jean de Braye, le 05 mars

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L’équipe de Paris, le 10 février

 

 

 

 

 

 

A partir du 16 mars, ces équipes auront rendez-vous tous les deux mois, tout au long de la RAP, pour une journée en COCO, COmité de COordination de la recherche.

La première rencontre du COCO prévue le 16 mars, dans le but de présenter les avancées du protocole de recherche de chaque terrain, de décider comment travailler ensemble sur des thèmes communs identifiés et de s’approprier les outils collaboratifs utiles à la recherche, se déroulera à distance. Décision prise par mesure de précaution… mais, effectivement, nous sommes confiné.es dès le 17 mars…

Comment mener une recherche action participative en période de confinement ?

Force est de constater que le programme ne se déroulera pas comme prévu ! La recherche marque un temps d’arrêt. Cependant, nous maintenons un contact régulier, et menons notre deuxième rencontre du COCO, à distance, le 13 mai.

 

Prendre des nouvelles des un.es et des autres, des terrains et de la recherche, c’est notre intention :

 

« Le confinement a laissé le groupe sidéré, comme en hibernation mais il n’a pas perdu pied. Les chantiers en visio de RAPSoDIÂ ont permis de se sentir soutenues ».  Maison d’Isis-Montauban. Les Audacieux et les Audacieuses-Paris « Le groupe a profité de la période de confinement pour redéfinir son protocole de recherche », Rouen-BVGM, « est enthousiasmé de reprendre la recherche », à Toulouse-Les 4 Vents « Le chantier 1.1, atelier de lecture et d’écriture, a fonctionné en s’adaptant en visio » Angers-Habitat Différent manifeste « un grand intérêt pour le protocole de recherche sur l’architecture qui va être mis en place ». St Jean de Braye, Le Hameau Partagé « Le 1° chantier « Écrire notre histoire » a avancé ».

 Et envisager la suite

Une partie du travail de recherche, comme certains entretiens individuels, la tenue du   COmité de COordination de juillet, pourrait être fait à distance. D’autres démarches seront décalées, comme les voyages d’études, les échanges/rencontres inter projets, les séminaires et colloques…

Mais, déjà, localement, et avec prudence, les rencontres en présence reprennent. Visite du chantier du Hameau Partagé à St Jean de Braye le 9 juin, reprise du travail sur le protocole de recherche à Angers le 18 juin, entretien collectif à Rouen le 24 juin, plénière à Montauban le 25 juin et à Paris et Toulouse le 3 juillet …

A suivre, donc !

RAPSoDIÂ,  c’est quoi, c’est qui? Pour en savoir plus, cliquez ICI

Avoir de vos nouvelles

Le 02 avril, nous avons adressé, par mail, une lettre aux adhérent.es et  ami.es de Hal’âge :

« Nous espérons que vous vous portez bien , et serions très content.e.s d’avoir de vos nouvelles. Comment allez vous? Comment vivez vous cette situation? Quels sentiments,  réflexions et pensées vous traversent, que vous auriez envie de partager?  Écrivez nous! Juste un mot, sur vous…Sur vos lectures…Faites nous part de vos réactions. Mais aussi, faites nous parvenir des contributions plus longues, plus fournies, selon vos envies. Échangeons sur les sujets qui nous motivent: vieillir citoyen.nes et solidaires,  prendre soin ….et plus. Nous pourrions publier certains de vos envois, avec votre accord,  sur le site de Hal’âge.

Continuons de penser et construire ensemble, toutes les idées sont les bienvenues.

Espérant vos retours.

Amicalement »

Le passage Grenoble

Le passage à Grenoble

Merci  à celles et ceux que ont bien voulu nous répondre. Nous avons été ravi.e.s d’apprendre que pour la plupart, cette période de confinement se passe plutôt dans de bonnes conditions. Balcons, terrasses, vérandas et jardins traversent vos témoignages. Cependant pas d’exception à vos inquiétudes sur la situation en EHPAD. Situation « qui nous fait espérer que, les pouvoirs publics prendront conscience de la nécessité de prendre soin des seniors et de favoriser l’habitat participatif… »G.P. La Maison d’Isis

Vous trouverez dans les articles suivants un florilège des contributions des un.es et des autres :

1/ Des nouvelles de nos ami.es d’Abbeyfield à Bruxelles ICI

2/Des nouvelles de nos ami.es ici et là…ICI

3/ Groupes d’habitant.es, de futur.es habitant.es se font écho ICI