Habitat inclusif participatif et solidaire

⇒ Anne Labit.L’habitat participatif, une solution pour bien vieillir?

Cette note de synthèse réalisée pour la Fondation de France:

  • Évalue « Le poids de l’habitat participatif comme solution d’habitat dans la vieillesse » en France et en Europe;
  • Rappelle les motivations qui sont au fondement des projets.
  • Présente les résultats des enquêtes européennes sur la qualité du vieillissement et la satisfaction des personnes âgées en habitat participatif.
  • Attire l’attention sur la spécificité d’un habitat participatif faisant face au vieillissement « Concevoir un projet d’habitat participatif, pour faire face au vieillissement: les points de vigilance »

Anne Labit. Habiter et vieillir en citoyens actifs regards croisés France suède

Cet  article s’intéresse aux nouvelles formes d’habitat de retraités que l’on qualifie de « citoyennes », dans la mesure où elles présentent deux caractéristiques :

-la solidarité entre personnes pour faire face au vieillissement;

-la participation des personnes à la conception et la gestion de leur habitat.

Dans, Retraite et société, Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) / La Documentation Française, 2013, Le vieillissement actif

⇒ Anne Labit. L’habitat solidaire intergénérationnel , mythe et réalité en France et en Allemagne.

Texte paru dans : Membrano Monique, Rouyer Alice (Editrices). Toulouse : Vieillir et habiter ensemble.

⇒Anne Labit. Habiter autrement pour vieillir autrement

Anne Labit

Anne Labit

« Motivations et engagements des femmes retraitées européennes ». 2015

dans : revue « Socio-anthropologie. Numéro 32, dirigé par Laurence Costes, publication de la Sorbonne.

⇒Anne Labit. Habiter en citoyenneté et solidarité pour mieux vieillir

L’auteure propose, dans cet article,  une typologie des formes d’habitat citoyen et solidaire et tente un premier bilan de leurs  avantages et  limites.

Dans : Gérontologie et société n° 149, vol.38/2016: »Vieillesses isolées, vieillesses esseulées? »

«La fatalité peut être désarmée par la créativité, et si mourir est notre destin, vieillir s’offre à devenir notre projet »

(Lalive d’Epinay, 1991: p. 279). Il semble en effet que les nouvelles générations de retraités n’aspirent nullement à passer le reste de leur existence à se reposer. Au contraire, entrepreneurs d’eux-mêmes, ils partent en quête de leur vieillissement et imaginent des espaces qui leur correspondent pour finir leurs jours.

À partir des années 2000 avec notamment la médiatisation de la « Maison des Babayagas », la thématique de l’habitat autogéré pour personnes âgées se popularise dans le milieu académique, chez les acteurs de terrain et dans le grand public. Mais la réalisation de ce type d’habitat se heurte à de multiples obstacles, dont le principal réside dans la réalisation concrète des utopies fondatrices

Cécile

Cécile Rosenfelder